

Il est 15h25, et je retourne à la réalité...
je laisse de côté mes rêves... certainement à tout jamais...
Quand je rentre, ma mère n'est plus dans la cuisine.. Je l'appelle, pas de réponse... Elle est dans le salon, dans son fauteuil... elle semble comme dormir... j'y
crois un instant... mais quelques secondes me suffisent pour me rendre compte..: elle semble avoir un malhaise... Je téléphone à son médecin... (seconde erreur.. du temps perdu) Et puis c'est le
SAMU... bien entendu des questions avant de me passer le médecin régulateur.. C'est alors que je constate la déformation du visage de ma mère (ça y est j'ai compris...)... Je le dis... la
personne du SAMU comprend et me dit qu'une ambulance arrive. Malheureusement le personnel du SAMU ne peut que constater l'"AVC", puis le coma...
Il est à peine plus de 16h quand je ferme sa maison pour me rendre aux urgences... j'ai perdu plus de 20 minutes.... j'ai mal réagi... En cas d'"AVC" toutes les minutes comptent......
Et puis suivront de longues heures à attendre aux urgences...
Au bout d'un moment qui m'a semblé interminable, je vais pouvoir la voir... elle ne me reconnaît pas, elle a un regard vide.. Le médecin vient me voir... "bien entendu c'est un "AVC", pas très
fort... et elle récupère vraiment très vite... elle retrouve une légère sensibilité des pieds, elle était totalement paralysée à son arrivée à l'hopital..." mais le médecin émet des réserves...
l'"AVC" ayant été relativement léger, il se peut qu'elle en fasse un autre dans les 4 jours.. donc pas de pronostic....
Je l'accompagne dans une chambre et je la laisse se reposer...
Durant les deux ou trois jours qui suivent elle récupère doucement, tout le monde est surpris, pour son âge (87 ans) elle récupère si bien...
Seulement voilà....
A suivre...
Je sais et comprends combien cela est dur pour toi de te remémorer tous ces moments si pénibles, mais tu as raison d'en parler, cela fait un bien énorme de pouvoir évacuer ses chagrins dans l' écriture, mais saches aussi que tu as fait tout ce que tu devais faire, tu ne pouvais pas savoir ni prévoir les évènements à l'avance, il est inconcevable que tu te fasses des reproches après cette pénible situation, dis toi que rien n'aurait pu changer le cours des choses, cette maladie ne prévient pas, ni toi ni personne d'autre ne peut se rendre compte des premiers malaises, ils sont si rapides et en un rien de temps, la personne ne réagit plus, quand le cerveau n'est plus irrigué, rien ne suit plus:
Tu as raison Aprilis, vides tes angoisses en parlant, c'est beaucoup lmieux que de garder tout çà pour toi:
Dommage que tu n'es personne dans ton entourage qui puisse te soutenir:
Bien sûr, nous sommes là,tes ami(e)s du net, virtuels mais sincères pour te soutenir, mais ce n'est pas pareil que d'avoir une épaule sur qui pouvoir se reposer et pleurer: çà fait du bien de pleurer parfois, il n'y a pas de honte à çà, bien au contraire, les sentiments sont bien réels eux,
Il te faudra encore beaucoup de courage, je crois, pour qu'enfin ton âme soit soulagée:
Je te fais des grosses bises, Aprilis, et suis de tout coeur avec toi dans toutes ces épreuves que la vie t'inflige:
Je reste présente à tes côtés: Bises
je viens de lire ton article pour ta maman, j'imagine ce que tu as du vivre,et comment cela dois etre difficile, meme encore aujourd'hui,en tout cas tu as fais ce que ton coeur te disait de faire et dans ces cas là, tu sais on panique, tu as rien a te repprocher, bien au contraire,tu vois tu etait là,c'est cela le principal et tu as fais ce que tu as pu dans te tels circonstances, moi mon ami et parti et m'a laisser seule,tu vois, çà je pardonnerai jamais,voilà
en tout cas je te souhaite bon courage
je sais que c'est dure tout çà, la vie
et je te comprends
bonne soirée bisous flo